Les Meufs "Cougar" N'existent Pas

Clélia Renucci : J'avais déjà l'idée de certaines catégories assez coutumières : les gronzesses professeurs, les mères, les agace-pissettes, les inflexibles (qui ne passent pas à l'acte). Mais au fil de mes lectures, les catégories se sont affinées doucement. Prenons l'exemple de Dame Arnoux dans L'éducation sentimentale de Flaubert, nous croyons de prime abord qu'elle est inflexible… Mais en fait, elle camoufle son jeu, elle attise la tentation du jeune Frédéric Moreau avec un rien, et pour finir, je me suis rendue compte que c'était une franche hyper-sexuelle ! Je me suis aussi entre autre amusée à repérer les collectionneuses, Mademoiselle de Larnage dans les Confessions de Rousseau ou Sapho du roman éponyme de Daudet. En échange de la finesse d'analyse des écrivains, j'ai découvert une grande diversité, contrairement à l'idée qui voudrait que les cougars soient uniquement des chasseuses d'types âgées de la cinquantaine ou plus. La littérature accepte, elle, de pluriels tournures de cougars.

Le plus souvent, ce sont des donzelles à l'aise financièrement, des article femmes de tête, veuves ou divorcées, rien enfant la majorité du temps, et de juvéniles mâles, rien emploi ni revenu fixe, qui ne comptent que sur leur corps bien bâti pour approfondir leurs conditions de vie. En continent par exemple, le phénomène des gronzesses cougars ne choque plus. Mais dans la société sénégalaise, l'on ne peut se retenir de tiquer en laissant une fille de 45 ans, ou plus, avoir une relation amoureuse ou se marier à un mâle de moins de 30 ans. Matar continue de maintenir sa forme, les meufs brûlent d'envie de lui déclarer à elles flamme. Mais en garçon sérieux, Matar compte éteindre toutes ses flammes.

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